Article original mis en ligne par Steve Boyes du Percy FitzPatrick Institute of African Ornithology le 17 janvier 2012. Traduit par Myriam Gagnon©, février 2012.

Le youyou du Sénégal est très répandu aux États-Unis et en Europe car c’est un merveilleux animal de compagnie. Michele Roberts/Cape Parrot Project
Au cours des 30 dernières années, jusqu’à 3 millions de youyous du Sénégal ont été enlevés à leur milieu naturel – et 811 408 permis d’exportation ont été émis en vertu de la convention CITES depuis 1975. Le commerce non réglementé des perroquets africains a atteint un sommet durant les années 1980 et 1990, et se poursuit encore de nos jours. Ce lucratif marché noir est soutenu par des intermédiaires avides de profit qui exploitent les populations d’oiseaux sauvages. En 2005, le youyou du Sénégal était l’oiseau inscrit à l’annexe II de la convention CITES qui faisait l’objet du plus grand nombre de transactions : en moyenne, plus de 45 000 de ces oiseaux étaient capturés en nature tous les ans. De nos jours, les perroquets africains figurent encore parmi les animaux les plus commercialisés au monde. Vous trouverez dans cet article quelques photographies alarmantes prises sur un marché malien ainsi que de rares prises de vue de youyous du Sénégal et de perruches à collier dans leur milieu naturel…

Youyou du Sénégal élevé à la main perché sur une branche. Ce perroquet pense qu’à un moment donné, il deviendra un être humain. Ne sachant rien de ses origines sauvages, il est prêt à devenir le compagnon d’un propriétaire chanceux. Comment distinguer l’oiseau capturé en nature de l’oiseau né en captivité? (Bruce Wilson/Cape Parrot Project)

Youyous du Sénégal ensauvagés, vivant près de La Haye (Pays-Bas). Un très grand nombre de youyous du Sénégal capturés en nature ont été exportés en Europe et aux États-Unis. (City Parrots)

Perruche à collier. Cet oiseau que l’on trouve partout au Sahel est un des perroquets ayant la plus vaste aire de distribution en Afrique. Ce généraliste agressif et efficace a réussi à s’établir dans bon nombre de grandes villes d’Afrique et d’Europe. (Cyril Laubscher)
Le youyou du Sénégal appartient à une super-espèce comprenant également le perroquet de Ruppell, le perroquet de Meyer, le pione à bec rouge[1], le perroquet à tête brune et le perroquet des Niam-Niams. Ces oiseaux du genre Poicephalus figurent parmi les perroquets les plus robustes de la terre car ils sont capables de survivre au climat âpre et saisonnier de l’Afrique subtropicale. Tous leurs territoires sont très menacés par l’industrie charbonnière en pleine expansion, les contractuels qui exploitent la forêt sans frein, les populations locales qui brûlent les forêts pour en faire des pâturages ou des terres agricoles, ainsi que les ravages à plus long terme dus aux changements climatiques. La déforestation du continent africain est maintenant deux fois plus rapide que partout ailleurs dans le monde et les quotas d’exploitation forestière tendent à augmenter tandis que la certification forestière perd de l’importance face à l’expansion des nouveaux marchés en Extrême-Orient. Dans des pays comme la Zambie, le Kenya et le Malawi, la forêt primaire a presque entièrement disparu, et le reboisement est devenu absolument essentiel à la sauvegarde des oiseaux forestiers endémiques. Les intervenants des marchés émergents disent qu’ils ne font que « répondre aux demandes de la famille type » (dont les planchers sont déjà en bois franc) et sont complètement indifférents à la dévastation qu’ils répandent sur le continent africain et ailleurs. Même si ces intervenants et d’autres personnes étaient au courant de la disparition de parcelles de forêt et des espèces qui en dépendent, s’en préoccuperaient-ils? Ou, devrais-je dire, devraient-ils s’en préoccuper? Nous ne pouvons pas les juger sans faire l’effort de bien comprendre leur expérience de vie en l’expérimentant nous-mêmes. Nous ne pouvons que donner l’exemple, diffuser de l’information le plus largement possible et investir dans des projets visant à développer d’autres moyens de subsistance pour les communautés rurales, qui devraient être les gardiens des régions sauvages qui restent.
Les spécialistes forestiers ayant une grande longévité, comme le youyou du Sénégal et la perruche à collier, sont particulièrement vulnérables à la dégradation de la forêt. La pression supplémentaire exercée par le commerce des oiseaux sauvages a souvent des effets catastrophiques, et entraîne l’extinction locale des espèces dans plusieurs pays d’Afrique. Ainsi, le perroquet de Meyer a presque entièrement disparu de l’Afrique du Sud, le gris du Gabon n’est plus vu au Kenya ou en Tanzanie, le perroquet de Ruppell et le perroquet à tête brune se sont évanouis de la meilleure partie de leur aire de distribution respective, en Namibie et au Mozambique, tandis que le perroquet robuste (Poicephalus robustus) n’occupe plus que de petits refuges forestiers en haute montagne. Quiconque a parcouru les routes d’Afrique vous dira que, près de n’importe quelle forêt, on trouvera toujours des perroquets en cage ou les pattes attachées, en bordure du chemin. L’Afrique exporte ses perroquets, ses espèces sauvages, ailées et autres, son héritage naturel, son âme… On peut en voir les animaux, les plantes et les minéraux dans les ports, les aérogares, aux postes frontaliers, dans les gares ferroviaires et les grands centres urbains. S’il y a des perroquets dans une région, ils seront sur les marchés locaux, se mourant de malnutrition et de maladie plus souvent qu’autrement. Ces perroquets sont ceux que les négociants, les exportateurs et les intermédiaires qui soutiennent le commerce des oiseaux sauvages n’incluront pas dans leur prochain envoi outremer. Souhaitons-nous que leurs peaux, comme celles qui sont exposées au musée d’histoire naturelle de Tring au Royaume-Uni, soient tout ce qui nous reste de ces populations sauvages?

Peaux de six oiseaux faisant partie de la super-espèce Poicephalus . Il s’agit des perroquets par excellence, les mieux adaptés aux difficiles conditions de vie sur le continent africain. (Steve Boyes/Natural History Museum at Tring)
L’observation de perroquets africains dans leur milieu naturel est une expérience très spéciale.
Ces oiseaux extrêmement dynamiques semblent parfois détonner dans ce milieu sauvage et dangereux. Ils s’élèvent au-dessus de la forêt en poussant des cris, des sifflements et des appels qui semblent généralement joyeux, et ajoutent une touche de couleur bienvenue à la palette bien trop utilitaire de la plupart des oiseaux subtropicaux soucieux d’échapper aux prédateurs. Durant mes études doctorales portant sur le perroquet de Meyer dans le delta de l’Okavango (Botswana), j’ai pu constater sur le terrain à quel point on pouvait interagir avec ces petits perroquets intelligents. J’ai observé la structure sociale complexe de ces oiseaux, qui favorise la formation de couples à vie, de liens familiaux serrés et le développement d’adultes responsables, capables de se reproduire avec succès. Curieux et amusants, les jeunes perroquets de Meyer m’ont laissé grimper dans les arbres où ils étaient perchés pour les photographier. Les femelles adultes qui couvaient dans le creux d’un arbre ont fini par nous reconnaître et avertissaient les mâles que nous ne posions pas de menace ni ne trahirions leur position. Les perroquets de Meyer sauvages échangent constamment de l’information entre eux au sujet des activités sociales, des ressources alimentaires, de leurs émotions, des menaces et des drames. L’information, c’est le pouvoir, et pour conserver celui-ci, ils ont forgé des dialectes locaux qui favorisent davantage les congénères résidents que les nomades de passage. De toute évidence, les Poicephalus ont des humeurs, des personnalités et des émotions. On peut littéralement le sentir quand un nombre suffisant de perroquets vivent la même émotion et s’expriment à ce sujet. Ce peut être du contentement, une excitation passagère, une alerte, de l’anxiété ou simplement une discussion confuse à propos de quelque chose de nouveau, comme vous. Les perroquets africains m’ont époustouflé à de très nombreuses reprises et ils méritent de vivre libres…

De nos jours, on voit rarement des youyous du Sénégal dans la nature. La plupart des youyous que vous verrez en Afrique de l’ouest seront au marché. (Michael Sazhin/www.TrainedParrot.com)

Perroquet à tête brune suspendu à l’entrée d’un nid creusé dans la cavité d’un gros feuillu convoité par l’industrie locale du charbon. (Ralitza Tchiorniy)

Séquence de vol d’un perroquet de Meyer en captivité, prise en studio. Ces petits perroquets robustes ont la plus grande aire de distribution de tous les perroquets africains et seraient l’espèce ancestrale dans cette sous-région du monde. (Cyril Laubscher)

Paires de jeunes perroquets de Meyer ayant quitté le nid, mangeant le fruit d’un saucissonnier (Kigelia pinnata) dans le delta de l’Okavango (Botswana). Quand ces oiseaux sont aussi jeunes, on peut grimper dans l’arbre où ils sont perchés, car ils sont très curieux (Steve Boyes/Wild Bird Trust).

Perroquets gris de Timneh réunis autour d’un point d’eau. Les points d’eau sont le lieu de capture de centaines de perroquets, piégés avec des collets de nylon et des filets à pêche. (Diana May)
Rare prise de vue d’un youyou du Sénégal dans son milieu naturel :
Rare prise de vue de perruches à collier en milieu urbain :
Durant un récent séjour en Afrique de l’ouest, Michael Sazhin (www.TrainedParrot.com et www.TheParrotForum.com) a tenté de faire le relevé de l’habitat forestier de deux perroquets populaires, le youyou du Sénégal et la perruche à collier. On arrive très rarement à filmer et à photographier ces perroquets dans leur milieu naturel, et les colonies sauvages résiduelles sont très peu nombreuses. De plus, la plupart des colonies sauvages font encore l’objet d’une traque intense en vue du commerce, de sorte qu’elles sont décimées; le travail de Michael n’en fut que plus difficile. Souvent, les villes de la région offrent le meilleur habitat forestier pour ces oiseaux, qui sont ainsi exposés aux humains et aux problèmes qui s’ensuivent. Les arbres survivent en ville parce qu’ils sont la propriété de quelqu’un… On dénombre peu de colonies stables de perroquets africains en dehors des zones protégées, et même dans ces zones, les colonies ne sont pas en aussi bon état qu’elles devraient l’être. Malheureusement, la plupart des perroquets observés par Michael avaient été capturés en nature et étaient gardés dans des conditions déplorables sur les marchés locaux. Ces perroquets sont ceux dont les négociants et les exportateurs ne veulent pas. Tous mourront s’ils ne sont pas vendus et, parfois, les affaires stagnent…

« Les seuls youyous du Sénégal que j’ai vus au Sénégal étaient une paire d’oiseaux capturés en nature, à vendre sur le bord d’une route de la capitale (Dakar). Alors que nous étions pris dans la circulation intense, le vendeur s’est approché de notre véhicule en brandissant la cage et nous a offert la paire pour 20 euros (environ 30 $US). » (Michael Sazhin/www.TrainedParrot.com).

« Posée sur une poubelle, une petite cage ronde contenant près de 20 perroquets et perruches. La cage était si petite que certains des oiseaux devaient s’agripper aux barreaux ou se percher sur leurs compagnons d’infortune. Le très mauvais état des perroquets était évident : plumes arrachées, yeux et membres manquants, posture chancelante. Leur menu : de la moulée pour poulet essentiellement composée de maïs, jetée au fond de la cage parmi les fientes. Malgré leurs conditions de vie lamentables, les youyous du Sénégal avaient encore cette curiosité propre aux perroquets et m’ont observé m’approcher d’eux. » (Michael Sazhin/www.TrainedParrot.com)

« La plupart des perroquets vus sur ce marché sont vendus à des gens de la région (souvent, pour décorer bureaux et hôtels), mais quelques-uns sont cédés à des trafiquants qui les passent à la frontière. Pour montrer un perroquet à un acheteur potentiel, le vendeur met la main dans la cage par une petite porte. Immédiatement, les perroquets pris de panique se mettent à sauter les uns sur les autres pour s’échapper. Le vendeur tente de les attraper par les ailes jusqu’à ce qu’un oiseau épuisé ne puisse plus s’échapper et tombe à sa portée. » (Michael Sazhin/www.TrainedParrot.com)

« Vers la fin de mon séjour à Bamako, au Mali, on m’a emmené voir le marché aux perroquets du coin. Une douzaine de vendeurs et de nombreuses cages se partageaient le bord d’une route sous le couvert des arbres. Au moins autant d’oiseaux locaux d’autres espèces que de perroquets étaient offerts. Il y avait deux sortes de perroquets, des perruches à collier (Psittacula krameri) et des youyous du Sénégal (Poicephalus senegalus). » (Michael Sazhin/www.TrainedParrot.com)
Le commerce international des perroquets capturés en nature menace la survie de nombreuses espèces sauvages partout dans le monde.
L’Indonésie, les Philippines et plusieurs pays d’Afrique (p. ex., Sénégal, Cameroun, Tanzanie et République démocratique du Congo) comptent parmi les principaux exportateurs de perroquets sauvages. En Afrique, les perroquets sont traités comme de la marchandise par des gens désespérés qu’exploitent des négociants et des intermédiaires sans scrupule. Les perroquets ne sont pas les seules victimes de ce commerce sans éthique et non durable. Il faut mettre fin à ces pratiques avant qu’il ne soit trop tard. Les communautés rurales doivent trouver d’autres moyens de subsistance durables qui ne nuisent pas à la biodiversité et aux écosystèmes dont celle-ci dépend. Les gens qui possèdent, aiment et élèvent des perroquets partout dans le monde doivent se tenir debout et s’unir pour mettre fin au commerce des oiseaux capturés en nature. Au cours du siècle dernier, nous en avons assez appris sur l’élevage des oiseaux en captivité pour répondre à la demande internationale. Veuillez nous faire part de vos idées et commentaires ci-dessous…

Inséparables de Madagascar à vendre pour une bouchée de pain... (Mark Brown/Université du KwaZulu-Natal)

Des marchands locaux « préparent » des gris du Gabon à la vente... (Bruce Wilson/Cape Parrot Project)

Dans un marché du Mozambique, ces perroquets à tête brune tentent de survivre malgré leurs ailes cassées. (Steve Boyes/Wild Bird Trust)

Gris du Gabon entassés dans un cageot et passés en contrebande sur les marchés émergents. Bon nombre d’entre eux meurent de stress, de déshydratation et de suffocation durant le transport. (World Parrot Trust/PASA)
Nous devons faire en sorte que, à l’avenir, tous les youyous du Sénégal gardés en captivité (comme celui qui apparaît ci-dessous) sont nés en captivité et ont été élevés à la main [5].
Après avoir adopté une réglementation stricte en 1992, les États-Unis ont fait la preuve que toutes les espèces de perroquets africains peuvent être reproduites avec succès en captivité et qu’il n’est pas nécessaire d’aller chercher ces oiseaux dans la nature.

Youyou du Sénégal prenant la pose pour le photographe. Ces oiseaux de compagnie nouent des liens extraordinaires avec leurs compagnons humains... (Mylene LaCroix/Cape Parrot Project)

Jeunes gris du Gabon nés aux Old World Aviaries. Pourquoi arrache-t-on encore plus de 100 000 gris du Gabon à leur milieu naturel tous les ans? Pourquoi l’Afrique du Sud a-t-elle importé plus de 5400 gris capturés en nature alors que nous en avons exportés presque 25 000 la même année? (Scott Lewis/Old World Aviaries)

Bébé robuste né aux Old World Aviaries. Ce perroquet est menacé par la disparition de son habitat et le commerce des oiseaux capturés en nature. Pourquoi continuer à décimer les populations sauvages? (Scott Lewis/Old World Aviaries)

Jeune youyou du Sénégal sur le point de voler pour la première fois. Ce perroquet populaire est facile à élever en captivité, sans apport de perroquets sauvages. (Scott Lewis/Old World Aviaries)

Jeunes perroquets jardine nés aux Old World Aviaries. La situation de ce perroquet dans son milieu naturel n’est pas bien connue... (Scott Lewis/Old World Aviaries)
Ne serait-il pas sensé d’interdire le commerce international de tout oiseau qui ressemble à ses cousins sauvages?
Je veux dire par là que seuls les mutants élevés en captivité (p. ex., gris du Gabon roses), que l’on ne peut pas confondre avec leurs cousins sauvages, pourraient faire l’objet d’un commerce international. Les espèces d’apparence sauvage et indigène ne devraient pas sortir de leur pays d’origine. S’il faut établir des populations en captivité pour empêcher l’extinction d’une espèce, on devrait le faire dans leur aire de répartition naturelle. La mutation de couleur est le résultat direct d’un processus de reproduction sélective appliqué par des aviculteurs et la domestication fait partie de ce processus. Nous avons parlé de l’analyse de l’empreinte génétique en vue de reconnaitre les oiseaux capturés en nature, mais cette démarche se révèle coûteuse et ses résultats sont souvent peu probants. Nous savons que des mutants d’inséparables rosegorge (Agapornis roseicollis) échappés d’un élevage ont établi une population croissante sur la côte méridionale de l’Afrique du Sud. Le fait qu’ils se reproduisent dans les nids d’un oiseau indigène, le tisserin du Cap, suscite des inquiétudes. Au moins, ces échappés sont loin de leur aire de distribution naturelle et sont faciles à reconnaître. Veuillez nous faire part de vos idées et commentaires ci-dessous… S’agit-il d’une option viable? Les porteurs de mutation de couleur menacent-ils le patrimoine génétique des populations de perroquets gardés en captivité? Pourquoi faut-il introduire périodiquement des gènes sauvages dans les populations gardées en captivité?

Il a fallu des centaines de générations de gris du Gabon mutants pour obtenir des oiseaux entièrement roses. Les premiers spécimens de cette couleur se sont vendus plus de 150 000 $. Les mutants de couleur pâle ne sont-ils pas une option au regard de la réglementation du commerce des oiseaux capturés en nature? Faut-il désavouer l’acquisition d’oiseaux qui ressemblent à leurs cousins sauvages...? (David Dennison/Avizamdum)

Inséparable rosegorge (mutation jaune) de Namibie. Des oiseaux échappés constituent une colonie croissante sur la côte méridionale de l’Afrique du Sud, où ils se multiplient dans les nids de tisserins du Cap (Steve Boyes/Wild Bird Trust).
[1] NDTL : Le pione à bec rouge appartient au genre Pionus et non au genre Poicephalus. L’auteur voulait peut-être parler du red-fronted parrot (perroquet jardine en français).
[2] NDTL : erreur, P. meyeri n’est pas le parent de tous les autres, mais serait l’espèce ancestrale. Jusqu’à présent, rien dans l’arbre phylogénique ne permet d’affirmer qu’il est le parent. La super-espèce est Poicephalus tout court et comprend 10 membres, pas seulement 6 (selon Wikipedia, avec explication). Si on consulte une autre source, il n’y en a que 6 (avec mise en garde), ailleurs c’est 9.
[3] NDLT : À en juger par la couleur rouge vif de la queue, il s’agirait plutôt de gris du Congo (Psitaccus erithacus erithacus).
[4] Inséparable à tête grise (A. canus)
[5] NDLT : On peut se demander si cette deuxième condition est vraiment essentielle… Né en captivité nous semble largement suffisant; l’oiseau peut avoir été élevé par ses parents et être tout à fait apprivoisé.
[6] NDLT : Compte tenu de l’anneau blanc autour de l’œil et de la couleur rouge du bec, nous pensons qu’il s’agit plutôt qu’un inséparable de Fisher (A. fisheri).
Traduit par Myriam Gagnon, M.A. tra., trad.a., 2012(c)